Nutrition et Santé

Cancer: définition, vocabulaire, prévention, traitement, tout ce qu’il faut savoir

Les articles sur le cancer sont nombreux, on en parle un peu partout. Et pourtant on n’y comprend pas toujours grand chose. C’est pour cela que cet article sur le cancer sera différent des autres. Ici, on ira pas à pas et dans un  language facile à comprendre de tous. Mais en plus, les questions fréquentes trouveront de réponses. Cet article se veut complet sur l’essentiel et digeste. Alors sautons dans le vif du sujet.

Un cancer, qu’est-ce-que c’est exactement?

CANCER est en réalité un terme utilisé pour désigner un groupe de maladies caractérisées par le développement de cellules anormales qui se multiplient de façon inhabituellement rapide et qui ont la capacité de s’infiltrer et de détruire les tissus normaux du corps. Ces cellules anormales peuvent également se propager dans les zones avoisinantes et toucher d’autres organes. Quand cela se produit, on parle de métastases.  Les métastases sont la cause principale de descès par cancer. En d’autres mots, les cellules anormales, dites cancereuses se propagent d’autres organes dont souvent des organes vitaux, les attaquent, entraînant éventuellement la mort du patient.

Un cancer peut donc commencer dans un sein, et finalement atteindre le foie, par exemple. On retient donc les caractéristiques suivantes du cancer:

  • L’apparition rapide de cellules anormales qui peuvent attaquer les cellules normales
  • La possibilité de propogation de ces cellules du lieu où elles sont nées vers d’autres organes du corps.

Termes utilisés pour parler de cancer

Quand on parle de cancer, on rencontre souvent des termes. Voici quelques-uns et ce qu’ils signifient:

  • Tumeur: une tumeur désigne une croissance anormale de cellules formant une masse tissulaire similaire au tissu normal.
    • On parlera de tumeur bénigne quand la tumeur  ne se propage pas ailleurs dans le corps (donc pas de métastases). Les tumeurs bénignes se développent localement et restent piégées dans le tissu dans lequel elles ont pris naissance. Elles ne peuvent donc s’étendre ailleurs dans l’organisme. Elles peuvent disparaitre d’elles-mêmes ou être enlevées par chirurgie à des fins esthétiques. Exemple: une verrue de la peau. Cependant une tumeur bénigne du cerveau pourrait devenir mortelle, si elle prend trop de volume et qu’il n’y a plus de place pour grossir.
    • Une tumeur maligne par contre est une tumeur cancéreuse qui peut se propager dans d’autres parties du corps et produire donc des metastases. Quelques differences principales entre une tumeur bénigne et une tumeur maligne sont représentées dans le tableau suivant:

  • Oncologie: spécalité médicale qui étudie, diagnostique et traite les cancers. On parle également de cancérologie.
  • Cancérogène: adjectif utilisé pour qualifier une substance ou un agent capable de causer un cancer.
    • Cancerogène vs Cancérigène: les deux termes sont en général reconnus comme équivalents. Ils ont d’ailleurs la même traduction en anglais. Cependant le terme « cancerogène » est souvent préféré pour des raisons de cohérence avec les termes « cancérologie » et « cancérologues ».
  • Chimiothérapie, Radiothérapie, etc: ce sont des traitements du cancer qui chacun fonctionnent différemment et sont souvent utilisés de façon complémentaires. Des détails sont doonés dans la suite de l’article.
  • Oncogène: se dit d’un gène dont l’expression peut entraîner un cancer.

Autres ternes

  • Radicaux libres: ce sont des molécules avec des électrons en trop ou en moins. Elles s’approchent donc d’autres cellules pour donner ou arracher des electrons. Et c’est ainsi que les radicaux libres peuvent attaquer nos cellules et finir par en altérer l’ADN, entraînant ainsi un cancer. En réalité, les radicaux libres ne sont pas que mauvais. Ils sont aussi utilisés par l’organisme pour se défendre contre les inflammations ou infections en attaquant les bateries par exemple. Mais lorsque l’inflammation ou l’ infection devient chronique, cela encourage une grande production de radicaux libres, qui peuvent ensuite altérer l’ADN de certaines cellules et entraîner un cancer.
  • Antioxydants: e sont des éléments qui luttent contre l’effet destructeur des radicaux libres en leur donnant des électrons. D’où il est souvent conseillé de manger des aliments riches en antioxidants comme les fruits et les légumes.

Types de cancers

Le cancer peut toucher n’importe quelle partie de l’organisme, donc ici, il sera surtout cité les cancers les plus frequents dans le monde et les plus meurtriers.

Les 5 cancers les plus meutriers dans le monde sont les cancer du poumon, du foie, le cancer colorectal, le cancer de l’estomac et le cancer du sein.

Cependant les cancers les plus fréquents ne sont pas les mêmes pour les femmes et les hommes. D’après les donnés de l’OMS, les cancers les plus répandus chez les femmes dans le monde sont le cancer du sein, le cancer colorectal, le cancer du poumon, le cancer du col de l’utérus et le cancer de la thyroïde. Chez les hommes, c’est plutôt le cancer de la prostate, le cancer du poumon, le cancer colorectal, le cancer de l’estomac et le cancer du foie qui sont les plus répandus.

Autres cancers

Parce qu’on pourrait sous-estimer les differents cancers possibles, voici une liste de cancers moins connus mais qui existent: le cancer du sang ou leucemie, le cancer de la peau, le cancer de l’endomètre le cancer de l’ovaire, le cancer de la gorge, le cancer de la bouche, le cancer de l’oeusophage, le cancer du rein, le cancer du cerveau, etc.

Mortalité

Dans le monde, 1 personne sur 6 meurent du cancer. Certaines études estiment que le cancer pourrait être la cause de mortalité de 20 millions de personnes en 2030.

Bien que l’incidence du cancer dans les pays occidentaux est plus grande, la survie au cancer est plus faible dans les pays en développement. Selon l’OMS, près de 70% de l’ensemble des décès par cancer en 2012 se sont produits en Afrique, Asie, Amérique centrale et latine.

Causes

Le cancer est causé par des mutations de l’ADN des cellules. L’ADN à l’intérieur d’une cellule est constitué dans un grand nombre de gènes individuels, dont chacun contient un ensemble d’instructions indiquant à la cellule les fonctions à exécuter, ainsi que la façon de croître et de se diviser. Des erreurs dans les instructions peuvent entraîner l’arrêt du fonctionnement normal de la cellule et permettre à une cellule de devenir cancéreuse.

On parle alors de mutation génétique, et lorsque cela se produit au sein d’une cellule, cette dernière peut s’autoriser une croissance rapide, manquer de savoir quand arrêter de se multiplier ou manquer de réparer l’ADN erroné au sein de la cellule.

Qu’est-ce qui cause une mutation génétique au sein d’une cellule?

Plusieurs facteurs peuvent êtres responsables de mutations génétiques. On peut citer:

L’hérédité:

Certains individus naissent avec des mutations génétiques héritées de leurs parents. Mais ces mutations ne représenteraient que 5 à 10% des cas de cancers.

Agents extérieurs:

La plupart des mutations génétiques se produisent après la naissance d’un individu. Plusieurs facteurs extérieurs peuvent causer une mutation génétique au sein d’une cellule: certains produits chimiques, certains virus, etc. Ils sont catégorisés par l’OMS comme suit:

  • les cancérogènes physiques: tels que les rayons Ultraviolets (soleil) et les rayons X (imagerie médicale);
  • les cancérogènes chimiques tels que:
    • l’amiante qu’on retrouve dans des matériaux de construction, des composants de la fumée du tabac,
    • l’arsenic qui un polluant de l’eau qui serait présent en quantité importante dans certains pays comme les Etats Unis d’Amérique, l’Argentine, la Chine, etc.
    • l’aflatoxine produite par des champignons en milieu humide et chaud et qu’on peut retrouver dans plusieurs denrées alimentaires comme les arachides, le manioc, lemaïs,etc. Les mauvaises conditions de stockage augmenterait le risque de contamination. Des organisation comme Partenariat pour la lutte contre l’aflatoxine en Afrique (PACA) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM) ont. mis en place des kits de test, permettant de mesurer la tenueur en aflatoxines des grains.
  • les cancérogènes biologiques: les infections dus à certains virus, bactéries ou parasites tels que l’hépatite et le virus sexuellement transmissible HPV.

Il faut noter que les modifications génétiques de cellules proviennent des interactions entre les facteurs génétiques propres à l’individu et des agents extérieurs cancérogènes. Par exemple, avoir hérité d’une mutation génétique prédisposant au cancer, n’est pas suffisant pour développer un cancer. Il peut etre necessaire d’avoir d’autres mutations génétiques provoquées par des agents extérieurs pour developper un cancer.  Une mutation génétique héréditaire peut cependant rendre son porteur plus susceptible (que des non porteurs) de développer un cancer lorsque exposés à une substance cancérogène. Selonn la fédération hospitalo-universitaire et de recherche américaine Mayo Clinic, il n’est pas connu combien de mutations doivent s’accumuler pour qu’un cancer se forme, mais il est probable que cela varie selon les types de cancer.

Facteurs de risques du cancer

Il est certain que vous avez déjà entendu le terme. Mais quand on dit que A est un facteur de risque d’une malaide B, que doit on comprendre exactement?

Un facteur de risque, qu’est-ce-que c’est au juste?

Un facteur de risque est un facteur lié à une personne, à son mode de vie ou à son environnement, qui augmente la probabibilité de développer une maladie. Il ne s’agit donc pas d’une cause directe de la maladie, mais d’un facteur qui favorise le développement de la maladie.

Comment un facteur de risque est-il déterminé?

Les facteurs de risques sont determinés à travers des études épidémiologiques. L’épidémiologie, c’est l’étude de la fréquence des problèmes de santé, ainsi que du rôle de certains facteurs dans l’incidence de ces maladies.

Plusieurs scenarios sont possibles pour determiner un facteur de risque. Par exemple, on observe des populations qui présentent des taux significativement differents d’une maladie. On fait ensuite des hypothèses sur les facteurs differenciant ces deux populations, pouvant expliquer une difference d’incidence de la maladie et on verifie si les hypoyhèses sont vérifiées avec d’autres études.

Par exemple, si l’on remarque qu’il y a un taux plus élevé de cancereux au sein des fumeurs, on dira que fumer est un facteur de risque de cancer, parce que les fumeurs développent plus de cancers que les non-fumeurs.

Mais attetion, cela ne veut pas dire que tous les fumeurs seront cancereux. Il y aura des fumeurs qui n’auront pas le cancer et des non-fumeurs qui auront quand même le cancer. Sauf qu’il y aura un plus grand taux de cancereux parmi les fumeurs.

Difference en causes et facteurs de risques

La difference principale entre une cause et un facteur de risque est que le facteur de risque démontre une correlation, un lien avec la maladie et non une causation.

Un exemple simple pour illustrer la différence entre causes et facteurs de risques est le suivant. Considérons la deshydration comme une maladie. Une cause de déshydratation est le manque d’apport suffisant en eau à l’organisme. Mais être senior (personne agée) pourrait être un facteur de risque, si on constate que les personnes âgées sont plus souvent deshydratées que les plus jeunes, entre autres parce qu’ils ressentent moins la soif.

On comprend bien qu’être senior n’est pas une cause de deshydratation mais les seniors seraient plus à même d’être deshydratés, ce qui rend être senior, un facteur de risque de deshydratation.

Cet exemple pourrait quand même rendre confus, parce que l’âge n’est pas un facteur changeable; il s’impose. Personne ne peut diminuer son âge par exemple. C’est comme l’hérédité de certains gènes portant des mutations qui causent un cancer.

Facteurs de risque modifiables

Beaucoup de facteurs de risque cependant, sont des facteurs modifiables: l’obésité par exemple est considérée comme un facteur de risque de plusieurs maladies dont les cancers. Perdre du poids dimunuerait donc pour une personne obèse, le risque de developper lesdites maladies.

Certaines causes peuvent co-concourir au développement d’un cancer rendant floue la ligne entre une cause et un facteur de risque. Fumer par exemple est une cause, tout comme un facteur de risque.

Un principe simple à retenir, c’est qu’on peut toujours classer une cause comme  facteur de risque. Mais un facteur de risque n’est pas necessairement une cause. Et plus on entre en contact avec des causes de cancer, plus le risque d’en developper un augmente.

Quels sont les facteurs de risques du cancer?

L’OMS estime que les 4 principaux facteurs de risque du cancer sont les suivants:

  • le tabagisme: les cigarettes ou le tabac non fumé (feuilles machées par exemple),
  • l’alcoolisme,
  • une mauvaise alimentation et
  • la sédentarité ou manque d’activité physique

Les autres facteurs de risques incluent:

  • le surpoids ou l’obésité;
  • la consommation insuffisante de fruits et légumes;
  • les rayonnements ionisants et ultraviolets;
  • la pollution de l’air en milieu urbain;
  • les fumées à l’intérieur des habitations dues à l’utilisation de combustibles solides (bois, charbon, excréments d’animaux, etc) par les ménages.

A ces facteurs de risques s’ajoutent pour les pays en développement:

  • certaines infections chroniques telles que celles causées par les virus d’Hepatite B et C, le virus sexuellement transmissible Papillomavirus Humain (HPV).

Plus précisemment les virus des hépatites B et C augmentent le risque de développer un cancer de foie et certains virus HPV augmentent le risque de développer un cancer du col de l’utérus.

  • Par ailleurs l’infection au VIH augmenterait considerablement le risque d’un individu de développer certains cancers comme celui du col de l’utérus.

Prévention

Il est estimé que 30 à 50% sont préventables. L’OMS recommende comme stratégie de prévention la sensibilisation, la diminution à l’exposition des facteurs de risques, et la mise à disposition d’informations et de soutien pour permettre l’adoption de modes de vie sain. En l’occurence, l’OMS recommende:

  • éviter au mieux les facteurs de risques mentionnés plus haut:

    • eviter le tabagisme: éviter de fumer ou autres formes de consommation du tabac
    • pratiquer une activité physique, maintenir un poids sain et manger sain: avoir un régime alimentaire riche en fruits et en légumes aurait un effet protecteur contre de nombreux cancers
    • eviter une forte consommation d’alcool: cela augmenterait les risques de (entre autres), cancer de sein, cancer de la bouche, cancer de l’oesophage, etc.
  • la vaccination contre le virus de l’hépatite B et le virus HPV,

  • reduire la pollution environnementale

    • Une exposition aux agents cancérogènes est présente à travers
      • l’air ambiant pollué
      • l’air en milieu domestique pollué par les methodes de cuisson au feu de bois, charbon, etc. Les maisons utilisant des foyers au charbon doubleraient le risque des femmes non fumeuses de développer un cancer pulmonaire.
      • l’eau polluée
      • les aliments contaminés par des substances cancérogènes.
  • la réduction des risques en milieu professionnel,

    • une quarantaine d’agents cancérogènes seraient présents en divers milieux de travail: industries de fabrication de peinture, de caoutchouc, fonte de fer ou d’acier, manipulation de souffre, etc.
  • la reduction de l’exposition excessive  aux rayons ultraviolets

    • une petite quantité d’UV obtenue des rayonnements du soleil, est necessaire pour la production de la vitamine D essentielle pour la santé. Cependant, il faut éviter une exposition excessive aux rayons UV augmente le risque de cancer de peau. Il faut donc:
    • éviter de s’exposer excessivement au soleil,
    • éviter le bronzage aux UV classé cancérogène pour l’homme.
  • la réduction de l’exposition aux rayons ionisants (au travail, ou en imagerie mécale)

    • aérer les habitations et recouvrir le sol et les murs d’un enduit étanche pour réduire l’exposition au radon présent dans le sol et les matériaux de construction
    • les radiologies médicales doivent être prescrites par un medecin afin de réduire l’exposition aux rayonnements inutiles surtout chez les enfants

Stades de cancers

Avant de mentionner les options qui s’offrent pour le traitement du cancer, il est important de noter chances d’efficacité de traitement, restent meilleures lorsque le cancer est détecté tôt. L’évolution d’un cancer est catégorité en 4 stades:

  • 0: présence de cellules anormales qui pourraient devenir cancéreuses
  • 1: presence d’une tumeur relativement petite et limitée à la zone d’apparition de la tumeur
  • 2: la tumeur est plus grosse
  • 3: les cellules cancéreuses se détachent et commencent à se propager vers les ganglions et les tissus voisins
  • 4: le cancer a atteint un autre organe que celui où il a commencé. On parle d’apparition de métastases, c’est-à-dire de cancers secondaires.

Traitements possibles

Malgré son caractère invasif et auto-destructeur, il existe differents traitements au cancer. La chance de survie après un traitement efficace de cancer, est également lié au niveau d’évolution du cancer avant le début du traitement. L’efficatité du traitement étant déjà liée à la précocité du cancer lorsqu’il est découvert, les chances de guerison et de survie après traitement, restent meilleures qund le cancer est découvert tôt.

Les prinpales options de traitement sont les suivantes:

La chirurgie

Elle consiste à retirer la tumeur formée dans la zone affectée. La  tumeur est retirée avec une partie des tissus avoisinants pour avoir une marge de sécurité. Dans certains cas les ganglions voisins sont également retirés.

Auparavant, la chirurgie dans le cadre du traitement du cancer, consistait en l’ablation totale de l’organe atteint (exemple: ablation totale du sein pour le cancer de sein). Aujourd’hui, cette ablation totale n’est plus pratiquée dans la plupart des cas de cancer détectés précocement. La même sécurité est obtenue en procédant uniquement à la suppression locale de la tumeur.

La chirurgie serait une étape non négociable dans le processus du traitement, et précède en général tous les autres traitements.

La radio-thérapie

La radiothérapie consiste à tuer ou arrêter la reproduction des cellules cancéreuses en les irradiant avec des rayons puissants. C’est un traitement local pour anéantir les cellules cancéreuses avant qu’elles ne voyagent vers d’autres organes.

La chimiothérapie

Les deux traitement précédents sont surtout locaux. La chimiothérapie quand à elle va irradier les cellules cancéreuses vagabondant à travers le corps. Elle comporterait beaucoup d’effets secondaires mais n’en demeurerait pas moins puissante. Elle permet de réduire le risque de rechutte.

Les effets secondaires de la chimiothérapie incluent entre autres une perte des cheveux. C’est la raison pour laquelle on voit des malades de cancer avec un crâne rasé.

L’hormonothérapie

Cette méthode de traitement concerne uniquement les cancers qui dépendent d’hormones: en l’occurence le cancer du sein et le cancer de la prostate.

Pour le cancer de sein, il faut au préalable identifier lors du diagnostic, si la tumeur porte des recepteurs d’oestrogènes ou de progestérone. Selon ce qui est diagnostiqué, le traitement peut inclure des médicament anti-oestrogènes par exemple.

Dans le cas du cancer de la prostate, c’est des mécaments empêchant la production des hormales telles que la testostérone qui sont plutôt utilisés.

L’immunothérapie

Il s’agit ici de renforcer ou stimuler les défenses de l’organisme contre les cellules cancéreuses. L’immunothérapie est souvent combinée à la chimiothérapie.

Ces options comme on peut le constater sont utilisées de façon complémentaires.

Les greffes de moelle osseuse

Vous l’avez probablement déjà entendu quelque part. Il s’agit de transplantation de cellules souches de moelle osseuses du paptient ou d’un donneur compatible. Ce n’est pas réellement un traitement du cancer, mais un traitement accompagnateur. En effet, la radiothérapie ou la chimiothérapie peut détruire des cellules souches de moelle osseuse du patient, l’exposant à un risque élevé d’infection.

Les soins palliatifs

Les soins palliatifs ont pour but fournir au malade des soins destinés à lui procurer une meilleure qualité de vie. Il s’agit de traitement d’atténuation de douleur, atténuation des symptônes liés à la maladie ou des effets secondaires des traitements subis par le malade. Les soins palliatifs peuvent inclurent un soutien psychologique, une assistance en matière d’alimentation ou encore une réduction.

Ce qui est interessant avec les soins palliatifs, c’est que chacun peut toujours apporter son soutien à un malade.

Le cancer n’est pas contagieux. Il faut soutenir les malades et éviter de stigmatiser.

Faits curieux

Saviez-vous que des recherches pointent vers la possibilité que des chiens, en l’occurence par leur odorat, puisse détecter certains cancers humains comme le cancer du colon? Cet article en anglais en discute plus amplement.

Et c’est déjà la fin de cet article dun peu tout ce que j’avais à partager avec vous. J’espère que vous avez appris quelque chose. Si vous avez des questions vous pouvez les laisser en commentaire ou me contacter ici. N’oubliez pas de partager l’article s’il vous a plu.

A très vite,

Fifamè

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